Plus que quelques jours à attendre pour « Le mois de l’Europe de l’Est »

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Êtes-vous prêt pour le mois de mars consacré à la littérature de l’Europe centrale et de l’Est ? Celui-ci commence dans quelques jours. Avec Goran, nous avons hâte de découvrir les critiques que vous nous avez concoctées. Pour les nouveaux, celles et ceux qui ne connaissent pas, le principe est simple. Il vous suffit de rédiger la critique d’un livre (roman, essai, poésie, BD, etc.), mais l’auteur doit être originaire d’un des nombreux pays cités plus bas. Ensuite, venez partager votre article chez Goran ou bien chez nous.

Liste des pays acceptés :

– Albanie
– Biélorussie
– Bosnie-Herzégovine
– Bulgarie
– Croatie
– Estonie
– Hongrie
– Lettonie
– Lituanie
– Moldavie
– Monténégro
– Pologne
– République de Macédoine
– République tchèque
– Roumanie
– Russie
– Serbie
– Slovaquie
– Slovénie
– Ukraine

Surtout, n’oubliez pas de prendre du plaisir.

 

Vive le mois de mars.

Eva, Patrice et Goran.

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Nos idées pour le blogue en 2019

DSC_0408Tandis que certains parmi nous viennent tout juste d’abandonner leur résolutions prises le 1er janvier, nous arrivons en grandes pompes, à la mi-février, avec quelques idées pour notre blogue que nous aimerions réaliser au cours de cette année. N’hésitez pas à vous joindre à nous si une ou deux suggestions évoquées vous semblent intéressantes !

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Tamara McKinley – Où le cœur se pose

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Le roman le plus connu de Tamara McKinley reste La dernière valse de Mathilda. Mais le registre de cette écrivaine australienne est composé de titres assez variés allant de romans historiques ou féminins jusqu’aux thrillers psychologiques. Elle signe ses œuvres sous différents pseudonymes, comme par exemple Ellie Dean – le nom choisi pour sa saga La pension du bord de mer. Je ne fais pas les choses dans l’ordre, car j’ai commencé la saga par son quatrième tome, intitulé Où le cœur se pose. On y retrouve Julie, une jeune sage-femme anglaise, en 1941, en plein tourment de la guerre.

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Sylvain Darnil et Mathieu Le Roux – 80 hommes pour changer le monde

Darnil_2Aller à la rencontre de femmes et d’hommes qui ont décidé, par leur action, de rendre notre planète plus durable, voilà le pari que se sont lancés les deux auteurs du livre 80 Hommes pour changer le monde, Sylvain Darnil et Mathieu Le Roux. Un livre inspirant qui se base sur des témoignages venus du monde entier, dans des domaines aussi variés que la production d’énergie, l’agriculture, le tourisme mais aussi l’éducation, la santé… Lire la suite

Sarah Lark – Les rives de la terre lointaine

larkJe commence petit à petit à remplir la mission que je me suis fixée : présenter sur le blog davantage d’auteurs de langue allemande. Sarah Lark, de son vrai nom Christiane Gohl, est une écrivaine allemande qui a à son actif un certain nombre de livres jeunesse, romans et sagas. Néanmoins, l’histoire du livre dont je vais vous parler aujourd’hui, Les rives de la terre lointaine, ne se déroule pas en Allemagne, mais en Irlande et en Angleterre dans un premier temps, puis en Australie et en Nouvelle-Zélande. Un joli pavé de 700 pages si prenant qu’on on ne voit même pas le temps passer !

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Maurice Barrès – La colline inspirée

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Désigné en 1950 comme l’un des 12 lauréats du « grand prix des Meilleurs romans du demi-siècle », La colline inspirée de Maurice Barrès est tombé de nos jours dans l’oubli, en témoigne l’impossibilité de trouver une édition neuve. Cela est bien dommage. Qualifié de « bouleversant » par Marguerite Yourcenar, le roman s’inspire de l’histoire réelle de trois religieux, les frères Baillard, qui se sont évertués à mettre en valeur la colline de Sion-Vaudémont, en Lorraine, avant d’être excommuniés de l’Eglise. C’est surtout un roman très poétique, où transparaît l’amour de Barrès pour la Lorraine mais aussi son attachement au christianisme.

Une volonté a marqué ici la terre ; un cachet s’est enfoncé dans la cire.

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Harry Mulisch – L’attentat

mulischJanvier 1945, Haarlem, Pays-Bas. Peu avant le couvre feu, tandis que la famille Steenwijk va se coucher, « retentissent soudain dans la rue six détonations sèches ». La victime s’appelle Fake Ploeg, un « inspecteur principal de la police, le pire traître, le plus sinistre criminel de Haarlem et des environs ». Ce même soir, leur voisin déplace le corps de Ploeg devant la maison des Steenwijk. Lorsque les Allemands arrivent, ils arrêtent toute la famille ; la vie d’Anton, âgé alors de 12 ans, bascule. L’attentat de Harry Mulisch est l’histoire de ce crime et de la trace qui accompagnera la vie d’Anton.

Cette chronique est écrite dans le cadre d’une lecture commune avec Goran, du blog Des livres et des films !, que je remercie vivement de m’accompagner. N’oubliez pas d’aller lire son avis ici. Lire la suite