Jonas Karlsson – La facture

J’ai découvert ce titre grâce à la recommandation d’un magazine littéraire. L’idée de départ est assez originale : un jeune homme se voit recevoir une facture très importante de la part d’un organisme de recouvrement. Il paraît que les autorités ont introduit une nouvelle taxe sur le bonheur ! Et c’est mal parti pour notre jeune ami car sa facture est bien salée. Pourquoi doit-il payer autant ? Est-ce une erreur, une plaisanterie ou une arnaque ? Allons ensemble regarder ses comptes ! La facture de Jonas Karlsson.

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Sarah Haywood – Le Cactus

Je ne sais pas ce qu’il en est pour vous, mais en été, j’ai souvent envie de lectures où je peux tourner les pages avec légèreté, sans prise de tête. Mis à part de bons policiers, mon choix se porte parfois sur des romans contemporains plutôt drôles, avec une histoire pas vraiment compliquée. C’est le cas de ce premier roman de l’auteure britannique Sarah Haywood, Le Cactus, dont je voudrais vous parler aujourd’hui.

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Tommy Wieringa – Joe Speedboot

On continue de découvrir petit à petit les Pays-Bas et leur littérature qui est plus riche que l’on aurait pu penser. Ce livre nous a été conseillé par la librairie française d’Amsterdam et c’est désormais à notre tour de vous le suggérer ! Un magnifique roman d’apprentissage, le regard franc d’un adolescent, frappé par le destin, sur son entourage, sur son petit village natal et sur son meilleur ami : Joe Speedboot de Tommy Wieringa.

Il a enchanté notre monde, mais une averse sur tout ça, et voilà les couleurs qui s’en vont.

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Jill Dawson – Sang d’encre

Après s’être promené à travers l’Europe de l’Est, changeons un peu de direction. Nous allons rendre visite à la célèbre écrivaine américaine, Patricia Highsmith, séjournant en Angleterre. Son histoire, écrit par Jill Dawson, s’intitule Sang d’encre.

Cela porte malheur de parler du roman sur lequel on travaille. C’est comme d’ouvrir le four quand on fait cuire un soufflé : le soufflé retombe et tout est raté.

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Petra Hůlová – Les montagnes rouges

Après avoir fait le choix des livres pour le Mois de l’Europe de l’Est, il nous a rapidement sauté aux yeux que beaucoup d’entre eux évoquent la Deuxième Guerre Mondiale ou d’autres périodes tragiques du XXème siècle en Europe. Pour rompre un peu avec cette lignée, je vous propose un agréable dépaysement venant de la plume d’une auteure tchèque Petra Hůlová. Attelez votre cheval et suivez-moi dans Les montagnes rouges en Mongolie !

Quand il y a le shoroo chez nous, des sacs en plastique virevoltent tout autour du ger. Je m’assois parfois dehors pour regarder le sable tournoyer, l’horizon se teinter d’or et de brun et le soleil, mat et tremblant dans un tourbillon de poussière jaune. Les chaussures virent au gris sous une pellicule de poussière, cette poussière qui pique les yeux et crisse entre les sabots des chevaux ; elle rend tout le troupeau nerveux et le nokhoï est à la peine pour séparer les juments qui allaitent et leurs poulains des autres.

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Pavel Kohout – L’heure étoilée du meurtrier

Décidément, les Tchèques ont un lobby fort sur ce blog, on ne peut le nier ! Je vous présente donc aujourd’hui un autre auteur venu de ce pays : Pavel Kohout. Ecrivain, dramaturge et poète, né en 1928, il fait partie des personnages les plus connus sur la scène littéraire tchèque. J’aurais bien aimé de vous parler de « L’exécutrice » (chez Albin Michel), un roman dont l’héroïne fréquente un lycée pour les bourreaux – cette idée a permis à l’auteur de se pencher sur les pratiques des régimes totalitaires, sur la nature humaine et sa cruauté sous un autre angle, plutôt humoristique. Mais comme d’habitude, mes choix sont aussi influencés par la disponibilité des livres en français. Je vous propose donc de vous rendre à Prague, avec L’heure étoilée du meurtrier (chez folio).

* (si vous avez l’habitude de ne lire que le début de l’article, ne passez pas cette fois-ci à côté du petit sondage en bas de cette page !)

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Ladislav Mňačko – La mort s’appelle Engelchen

Pour moi, la Slovaquie ne devait pas manquer à notre sélection de ce mois-ci. Ce n’était pas facile de trouver un titre (soit le livre n’a pas été traduit soit il est épuisé), mais mon choix s’est finalement porté sur un auteur slovaque très connu, Ladislav Mňačko. Dans son livre autobiographique, La mort s’appelle Engelchen, l’auteur raconte la vie des partisans et nous remémore un des événements tragiques de la Seconde Guerre Mondiale.

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