Irène Némirovsky – Chaleur du sang

Il n’est certainement pas nécessaire de présenter Irène Némirovsky, dont le livre le plus connu reste la Suite française. Sur les étals d’une librairie, Patrice a choisi pour moi Chaleur du sang. Le résultat ? Je suis tombée sous le charme de l’écriture et je pense que je ne vais pas tarder à découvrir petit à petit d’autres titres ! Mais revenons d’abord vers l’énigmatique Silvio, Hélène et François…

Hélène et sa famille me font l’effet de vin de dessert, muscat ou frontignan doré que mon palais habitué au vieux bourgogne ne sait plus goûter.

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Philippe Grimbert – Rudik, l’autre Noureev

Grimbert

Rien de tel qu’un cadeau pour découvrir un livre que l’on aurait pas choisi soi-même, n’est-ce pas ? Si j’avais beaucoup apprécié « Un secret » de Philippe Grimbert, mon manque d’intérêt pour la danse ne m’aurait en effet pas poussé à lire Rudik, l’autre Noureev du même auteur. Dans ce court récit, celui-ci imagine la star en proie à un malaise existentiel. Intime et émouvant.

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Gerbrand Bakker – Là-haut, tout est calme

Cela fait un petit moment que nous n’avons pas partagé nos lectures, même si, je vous assure, nous n’avons pas arrêté de tourner des pages ! Et aujourd’hui nous vous disons bonjour des Pays-Bas – oui, car si c’était si calme sur le blog et si je peine à lire vos billets et à répondre à vos commentaires, c’est parce que nous avons décidé de changer d’air. Mais maintenant que nos livres sont à nouveau confortablement installés dans leur nouvel univers et que la librairie française la plus proche a été géolocalisée et les salons de thé repérés, je suis contente de pouvoir partager avec vous ma dernière lecture – Là-haut, tout est calme. L’auteur, Gerbrand Bakker, est néerlandais, en guise de clin d’œil à notre pays d’adoption. Mais est-ce vraiment si calme là-haut ?

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Darragh McKeon – Tout ce qui est solide se dissout dans l’air

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Désigné par le magazine LIRE comme le meilleur premier roman étranger en 2015, Tout ce qui est solide se dissout dans l’air, de l’irlandais Darragh McKeon, a pour toile de fond la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, en avril 1986. Qu’ils soient chirurgien, paysan, employé d’usine, les protagonistes du roman voient leur vie influencée par cet évènement majeur. A découvrir aujourd’hui sur le blog !

Le passé exige qu’on lui soit fidèle. Je me dis souvent que c’est la seule chose qui nous appartienne vraiment.

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