Mois de l’Europe de l’Est 2019 – le bilan !

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Voici donc venue l’heure du bilan, celui du mois de mars dédié à la littérature d’Europe Centrale et Orientale, plus connu sous le nom « Le mois de l’Europe de l’Est d’Eva, Patrice et Goran » ! Lire la suite

« Le mois de l’Europe de l’Est » 2019 s’achève

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Le mois de mars est désormais terminé ; avec Goran, nous souhaitons remercier tous les participants, car c’est grâce à vous que ce mois thématique est si riche de découvertes littéraires. C’est une formidable base de données qui commence à se mettre en place, et qui, nous l’espérons, va continuer à se développer.

Normalement, nous aurions dû vous présenter le bilan aujourd’hui. Cependant, vous allez devoir patienter un petit peu, car celui-ci n’arrivera que fin avril, mais plus le résultat se fait attendre, plus celui-ci est savoureux ! Nous nous excusons pour ce petit retard. Et encore une fois merci à toutes et tous.

Quoi qu’il en soit, si certain(e)s d’entre vous ont omis de nous envoyer leur lien de publication, il est encore temps avant la publication du bilan !

A très bientôt

Eva, Patrice et Goran.

 

Fédor Dostoïevski – Les pauvres gens

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Aujourd’hui, nous mettons un point final à notre mois où la littérature de l’Europe centrale et de l’Est était à l’honneur. Qui aura le dernier mot ? Un grand personnage de la littérature classique, Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski qui, avec son livre Les pauvres gens, a fait son entrée dans le monde littéraire ! Il s’agit d’un roman épistolaire et représente ainsi la première hirondelle pour le défi de Madame lit qui, pour le mois d’avril 2019, a choisi de parler de romans basés sur la correspondance. Une hirondelle impatiente arrivant deux jours plus tôt pour vous parler d’un livre fort.

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Lana Lux – Kukolka

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Ukraine, milieu des années 90. Samira, une petite fille de cinq ans, vit dans un orphelinat ukrainien. Quand son amie Marina est adoptée par un couple allemand, elle n’a plus qu’une idée en tête : quitter ce lieu et prendre le train pour l’Allemagne afin de la retrouver. Dans Kukolka, premier roman de l’auteure allemande d’origine ukrainienne Lana Lux, Samira nous raconte le calvaire qui sera le sien après son évasion.

J’ai l’impression que toute mon enfance s’est passée en hiver. Je me souviens de l’immense dortoir froid et des lits en métal. Ils étaient alignés en rangées innombrables. C’est là que nous dormions. La nuit et aussi après le déjeuner. Tout ce que nous avions le droit de faire au foyer était défini avec précision. Même dormir.

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Wioletta Greg – Les fruits encore verts

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Passage obligé en Pologne pour ce mois consacré à la littérature de l’Europe centrale et de l’Est. J’ai choisi Wioletta Greg, une poète et écrivaine qui vit actuellement en Angleterre. Son livre, Les fruits encore verts, dans lequel elle se remémore son enfance dans la Pologne communiste, a été parmi les nominés pour le Man Booker International Prize en 2017.

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Svetlana Alexievitch – Derniers témoins

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On ne sort pas indemne d’un livre de Svetlana Alexiévitch. Si j’ai encore en tête certains passages de La supplication, son livre consacré aux victimes de la catastrophe de Tchernobyl, nul doute qu’il en sera de même pour Derniers témoins. Fidèle à sa méthode d’interviews, l’auteure est allée de 1980 à 2004 à la rencontre d’hommes et femmes qui étaient enfants lors de la Seconde Guerre Mondiale sur le front de l’Est. 101 témoignages émouvants, glaçants sur la Grande Guerre patriotique vécus à hauteur d’enfant. Tout simplement bouleversant.

Longtemps, j’ai attendu papa. Toute ma vie…

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Gouzel Iakhina – Zouleikha ouvre les yeux

iakhinaPublié en Russie en 2015, et plébiscité par les lecteurs de ce pays, Zouleikha ouvre les yeux est le premier roman de l’écrivaine Gouzel Iakhina. Elle s’est inspirée de l’histoire de sa grand-mère tatare, exilée pendant 16 ans en Sibérie, pour écrire l’histoire de Zouleikha. Sans plus attendre, je vous invite à découvrir ce très beau roman paru récemment en France et récompensé par le magazine Transfuge comme le meilleur roman russe de 2017, sans oublier de mentionner ce qu’en dit Ludmila Oulitskaïa, qui a rédigé la préface :

Le roman Zouleikha ouvre les yeux est un magnifique début. Il a une qualité essentielle à la vraie littérature : il nous va droit au cœur. Le récit du destin de l’héroïne principale, une paysanne tatare à l’époque de la dékoulakisation, est empreint d’une authenticité, d’une véracité et d’un charme tels qu’on en rencontre rarement dans le flux considérable de la prose contemporaine de ces dernières décennies.

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